Les Beatles et la Presse Française

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vendredi 27 novembre 2009

Musica Disques - 1964 - N°120 - Mars


Cette espèce de « phénomène Beatles » s'explique aisément et de plusieurs façons. D'abord, ils apportent un nouveau souffle de vie au rock que l'on croyait mourant ; ils le relancent avec une sonorité nouvelle et originale due à des harmonies différentes, à la contribution vocale de chacun des membres du groupe, à une grande utilisation de l'aigu dans le chant. Leurs voix sont justes et savamment orchestrées, il sont bons musiciens, leurs mélodies inédites sont jolies et accrocheuses.

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jeudi 12 novembre 2009

Pilote - 1966 - N°354 - Aout


Tout est avec eux à une échelle fabuleuse : les foules en délire, les émeutes, les succès, la presse déchaînée pour ou contre, la marine anglaise qui doit sévir pour empêcher les marins de se coiffer comme eux, des ouvriers en grève parce qu'on avait interdit les Beatles sur la sonorisation de l'usine, le monde financier surpris de voir leurs noms cotés en Bourse, l'Indonésie et la Syrie leur interdisant l'accès du territoire, la Reine-Mère d'Angleterre, dans un gala de music-hall à Londres, donnant le signal à ses invités en rythmant de ses mains un air beatle, la Reine Elisabeth les recevant à Buckingham Palace pour leur remettre la médaille de l'ordre de l'Empire britannique.

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Formidable - 1967 - N°17 - Février


Le fait que pendant plusieurs mois, nous nous soyons séparés est un enrichissement. Chacun de nous fait des expériences dont les autres peuvent bénéficier. Et puis, si par malheur nous nous séparions, c'est en tant que groupe. Nous resterions toujours de bons copains. L'argent n'est pas en cause. Bien sûr, nous pourrions nous dispenser de travailler si nous le voulions. En réalité, il y a tellement d'intérêts en jeu (nous sommes cotés en Bourse de Londres comme tu le sais), qu'il serait bien difficile de nous séparer. Nous sommes enchaînés par notre succès même !

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samedi 7 novembre 2009

Salut les Copains - 1969 - N°88 - Décembre


Au premier étage se trouve le bureau des Beatles, blanc, vaste et confortable, une lithographie de Brigitte Bardot épinglée au mur, ainsi que celui de leur assistant personnel, qui est d'une certaine manière le « patron » de la firme, Peter Brown. Les Beatles se rendent presque chaque jour à « Apple » lorsqu'ils sont à Londres, mais ce n'est pas forcément en même temps. Celui que l'on y rencontre le plus souvent, c'est John. Il y a d'ailleurs un second bureau qu'il partage avec Yoko Ono (la jeune Japonaise qu'il a épousée) et sur la porte duquel on peut lire : « Bag Production », (c'est-à-dire « Fourre-tout production »).

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